Célia Gondol

Née en 1985 à Grenoble (France)
Vit et travaille à Paris

Après une formation professionnelle en danse contemporaine, Célia Gondol intègre l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dans les ateliers d’Ann Veronica Janssens et Emmanuel Saulnier. Elle obtient en 2014 son diplôme (DNSAP) avec les félicitations du jury à l’unanimité. En parallèle elle est interprète pour diverses compagnies de danse.
En 2017, Célia Gondol a participé à l’exposition Les Mains sans sommeil, d’abord présentée au Palais de Tokyo à Paris, avant de partir au Japon ; ainsi qu’au 62e Salon de Montrouge. Elle a présenté Slow aux festivals de performance Do Disturb au Palais de Tokyo, puis Verbo à la Galerie Vermelho à São Paulo (Brésil).
En 2018, Célia Gondol a participé à différentes expositions collectives, comme SCULPTER (faire à l’atelier), organisée à Rennes en trois lieux (Frac Bretagne, La Criée, Musée des Beaux-Arts) ; Les Mains sans sommeil, avec la Fondation d’entreprise Hermès, au Forum / Ginza Maison Hermès, Tokyo (Japon).
Cette même année, elle a également réalisé, avec sa compagnie, la performance Slow, en clôture de l’exposition La timidité des cimes au Sogn & Fjordane Kunsmuseet, Førde (Norvège). Elle prépare pour octobre 2018 une exposition personnelle à la galerie parisienne Monteverita.

L’œuvre de Célia Gondol tire de sa pratique de la danse une manière d’orchestration chorégraphique empruntant au principe de formation la convergence d’individus. Préférant les situations vécues aux objets finis, l’artiste s’entoure de collaborateurs dont elle investit les spécialités – artisanales, techniques, scientifiques ou poétiques – comme les véhicules de performances communes. En Thaïlande, elle déplace l’offrande d’une jeune femme, l’invitant à dorer des végétaux plutôt que des idoles (Agreement in compassion, 2015). Au Brésil, elle inspire à un chansonnier issu de la tradition du repente, le « vers spontané », l’improvisation d’un poème allégorique repiquant des thèmes d’astrophysique contemporaine (O Lunático, 2018). Gondol aime ainsi voir se révéler la singularité d’interprètes dans d’entêtantes rengaines, comme dans des tâches plus méditatives, rituelles ou votives. Actions minutieuses, séquences répétitives, attention absorbée : les gestes que l’artiste délègue bercent d’humbles routines humaines, dans lesquelles pulse néanmoins la marche des astres.

La collection

Célia Gondol

Observables d'Apeiron

2016

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Célia Gondol

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2016

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imprimé le 18 octobre 2018 [15:15] depuis l'adresse IP : 54.162.133.222
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