Dans un espace à chaque fois renouvelé, l'Institut produit quatre périodes d'expositions annuelles, elles-mêmes composées de projets simultanés à caractère inédit.
L'exposition personnelle, exercice au plus proche de l'artiste et de la création, s'impose à l'Institut comme un principe matriciel (2006 : Anthony McCaIl, Allen Ruppersberg ; 2007 : François Curlet, Jef Geys ; 2009 : Laurent Montaron ; 2010 : Michel François, Matt Mullican ; 2011 : Hans Schabus, Joachim Koester ; 2012 : Berdaguer & Péjus, Bojan Šarčević ; 2013 : Saâdane Afif, Manfred Pernice; 2014 : Thomas Bayrle, Guillaume Leblon ; 2016 : Jason Dodge ; 2017 : Ann Veronica Janssens).
Les expositions collectives, de groupes ou thématiques, permettent, de façon plus ponctuelle et expérimentale, d'interroger les enjeux de la création actuelle (2008 : Fabricateurs d'espaces ; 2011 : Yes We Don’t ; 2013 : 1966-79 ; 2015 : RIDEAUX / blinds ; Otium #1 - De Mineralis, Pierres de vision & Kata Tjuta ; Otium #2 - Demain dans la bataille pense à moi & Collection 15 ; 2016 : Le Temps de l'audace et de l'engagement ).

Jef Geys

Le Tour de France 1969 d'Eddy Merckx / Les Plantes médicinales

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Depuis ses débuts dans les années 1950, Jef Geys déplace les limites préétablies entre art mineur et art majeur, culture et trivialité, intime et collectif à travers une œuvre en évolution perpétuelle. Dix ans après l’exposition monographique d’ampleur que lui consacre l’IAC, Jef Geys réinvestit l’espace de l’Institut avec deux projets distincts fondés sur la remise en cause des systèmes hégémoniques de notre société : Le Tour de France 1969 d’Eddy Merckx et Les Plantes médicinales.

Maria Loboda

La Fête, La Musique, La Noce

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La Fête, La Musique, La Noce autrement dit La Guerre, dans l’argot coloré de la grande armée de Napoléon.
C’est ce que proclame l’exposition personnelle de Maria Loboda à l’IAC, à ce jour la plus importante en France. Sous cette annonce quasi baroque, ses airs virevoltants associés à la joie et à la bonne humeur, la menace pèse. Une tension sous-jacente se ressent et s’installe jusqu’à la fin du parcours.

Charwei Tsai

Water Moon

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Portée par la notion d’impermanence, l’œuvre de Charwei Tsai s’inscrit dans le flux continu qui irrigue toute présence au monde. À travers une pratique diversifiée accueillant aussi bien la calligraphie que des réalisations documentaires ou performatives, l’artiste d’origine taïwanaise matérialise des zones de passage pour révéler les mouvements silencieux qui animent et traversent l’univers. Avec le partage comme modalité, elle sonde les liens de coexistence, ouvrant notre regard à des convergences insoupçonnées.
IAC → EXPOSITIONS → in situ → en-cours
i-ac.eu/fr/expositions/24_in-situ/en-cours
imprimé le 28 juin 2017 [19:25] depuis l'adresse IP : 54.224.180.131
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