Jacques Vieille

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Ce n'est pas la première fois que le Nouveau Musée présente le travail de Jacques Vieille : à plusieurs reprises, il a été associé à des expositions collectives, mais il a également déjà fait l'objet d'une exposition personnelle fin 1982.

Cette nouvelle présentation est l'occasion d'approfondir l'analyse de ce travail et d'en mesurer l'évolution en portant un regard global sur sa création.

On connait l'intérêt que Jacques Vieille porte à l'architecture et le lien privilégié qu'il entretient avec elle. Ses installations éphémères utilisent chaque espace avec ses caractéristiques propres et obligent très souvent le spectateur à une expérimentation, un cheminement de l'espace ainsi « réhabité ».

Le matériau utilisé, parfois végétal (branchage, bois, arbustes), se décompose le plus souvent en éléments modulaires préfabriqués (liteaux, plaques de contre-plaqué, tréteaux, tables, structures métalliques ou carreaux de plâtre) qui sont assemblés pour réinventer une structure dans l'espace donné. Il ne s'agit pas d'une architecture construite mais plutôt d'un « arrangement », d'un assemblage qui oblige une nouvelle perception de l'environnement redéfini ; les notions de circulation et de transparence étant toujours des éléments importants de la proposition faite par l'artiste.

Une dizaine de pièces sont reconstruites au Nouveau Musée dans un lieu différent de leur lieu de création initiale prenant ainsi une signification autre, jouant à la fois sur la notion de l'in situ et sur la notion de sculpture monumentale.

Parallèlement, le « Coin du Miroir », à Dijon, présente des pièces nouvelles, les deux expositions souhaitant permettre un parcours précis du travail de l'artiste.

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imprimé le 21 juillet 2019 [16:57] depuis l'adresse IP : 54.242.193.41
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